Les Éditions de l’Atelier ont créé une collection pleine de dynamisme qui s’appelle « En finir avec les idées fausses ». Elle aborde de nombreux thèmes comme celui de la pauvreté, de l’écologie, de la laïcité, ou de l’agriculture. Deux titres de cette collection interrogent les idées fausses sur l’islam et sur le judaïsme. C’est dans la ligne de ces publications, que m’a été confiée la rédaction du livre En finir avec les idées fausses sur le christianisme.

A l’heure où de nombreux politiques instrumentalisent la religion (en Russie, aux USA, en France…), il importe de revenir à la réalité du message … d’où la rédaction de ce petit ouvrage de remise en ordre. De nombreuses voix s’élèvent dans ce sens. Ainsi, Anne-Marie Pelletier dénonçait début janvier dans La Croix  ce qu’Eric Zemmour nomme “un christianisme culturel” « qui peut s’inventer selon les besoins de l’idéologie, en ne s’encombrant surtout pas du Christ qui énonce ce que l’on n’a surtout pas envie d’entendre. » Et elle ajoute : « Il résulte de cette situation que […] la rencontre avec le christianisme tend à ne subsister que sous la figure de ses contrefaçons, associées à des politiques de l’exclusion, de l’égoïsme national, en affinité avec le pire du XXsiècle[1].

Le texte soumis aux chrétiens durant la semaine de prière pour l’unité se réfère à  la lettre que Paul adresse aux Éphésiens : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance ; un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême ; un seul Dieu et Père de tous, qui règne sur tous, agit par tous, et demeure en tous. » (Ep 4, 4-6) C’est un choix qui pointe le cœur de l’œcuménisme : ne pas confondre unité et uniformité. Nous tenons notre unité de ce que rappelle Paul : il y a un seul Seigneur, un seul baptême, et nous sommes toutes et tous frères et sœurs en Christ. Le problème vient de ce que les groupes dominants tentent toujours d’asservir les plus faibles au nom de leur vérité qu’ils prétendent universelle.

Parmi les idées fausses que je tente de déconstruire, ce sujet est abordé dans le deuxième chapitre du livre. La Bible n’invite évidemment pas à l’uniformité, et plusieurs illustrations montrent les discordes qui surviennent parmi les premiers chrétiens, entre Pierre, Jacques et Paul, notamment, à propos des règles à appliquer ou non vis-à-vis des non circoncis. Les différences d’approche n’empêchent pas de témoigner de la Bonne Nouvelle.

94 idées fausses sont ainsi examinées selon 8 thèmes, allant du problème des interprétations des textes fondateurs, jusqu’aux rapports entre les hommes et les femmes et  les relations au corps, en passant par Dieu et la science, les notions de jugement, de péché, de liberté, … Chaque fois une proposition est énoncée et questionnée jusqu’à la déclarer fausse, par exemple « hors de l’Église, point de salut », ou « Jésus assigne aux femmes les rôles de vierge ou de mère ».

Golias hebdo en donnera les grandes lignes dans son numéro du 15 janvier 2026, et le livre sera dans toutes les librairies à partir du 23 janvier 2026.

Plusieurs rencontres sont d’ores et déjà prévues pour échanger autour de cet ouvrage :

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est image-744x1024.png.Le 23/01/2026 de 16 à 18h30 : Séance de dédicaces chez Decitre Lyon Bellecour,

et le même jour à 19h, présentation/débat Espace Saint-Ignace, 20, rue Sala, Lyon2.

                                                                     Le 24/01 de 14 à 18h : Séance de dédicaces à Millau à la librairie Caumes des livres.

Le 06/02 à 19h présentation/débat au Delta 1, rue Cassette Paris 6è.

Le 07/02 en fin de journée, présentation/débat à la librairie L’esprit et la plume 47, rue de Clichy Paris 9è.

N’hésitez pas à venir débattre sur ce thème important !

Bonne et heureuse année à toutes et tous,

sylvaine Landrivon

[1] https://www.la-croix.com/a-vif/le-christianisme-n-est-pas-a-defendre-mais-a-vivre-20260104

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